Les Amants D Octave Mirbeau Bibliography

Vendredi 17 février

L’association Marais Page, qui a décerné le prix Octave Mirbeau à treize écrivains lors des salons du livre de Trévières, organise une soirée à 18 h 30 à la salle culturelle. Elle se déroulera en trois parties : « En premier lieu, on accueillera le public avec une exposition qui pourra être dans le futur itinérante. Elle présentera la généalogie, la biographie et la bibliographie d’Octave Mirbeau », souligne Odile Fusil et Chantal Durand, membres de l’association.

Les deux autres parties présenteront l’homme sous un angle un peu plus léger, mais toujours aussi caustique. Grand voyageur à l’insatiable curiosité, puis automobiliste passionné, Mirbeau a sillonné l’Europe du Nord à bord de son automobile. Il s’est aussi adonné à la randonnée, croquant les évènements et les gens d’une plume acerbe et sans concession. La soirée se poursuivra donc « par une récit ponctué de lectures sur son automobile, la 628-E8, avant de conclure par la lecture de son récit « Sac au dos », chronique d’une randonnée pédestre ».

Cette soirée spéciale se déroulera avec la participation d’Eliane Davy, une comédienne qui a grandi à Trévières et qui a fondé « La compagnie de l’aube », dont l’objectif est de faire entendre des textes poétiques avec des musiciens jazz. Et celle de Brigite Piedfert, romancière normande et membre de la Société Octave Mirbeau.

Entrée gratuite – un pot offert par l’association clôturera la soirée.

Samedi 1er et dimanche 2 avril

L’Association Culturelle de Trévières et des Environs (A.C.T.E), organise un week-end littéraire autour d’Octave Mirbeau, avec une exposition dans les locaux de la Bibliothèque pour Tous, rue des Ecoles (en face de l’Ecole Notre-Dame) et un jeu de piste dans tout le village « Où sont Octave et ses amis ? ».

Le programme :

Samedi : 14 h : inauguration du week-end avec une surprise – 14 h 30 : lectures-goûter avec Jean-Luc Seigle, écrivain, et Gérard Poulouin, co-fondateur de l’Université populaire de Caen et spécialiste d’Octave Mirbeau à la salle de fêtes – 20 h : matchs de théâtre d’improvisation par l’association Macédoine à la salle culturelle.

Dimanche : 15 h : représentation théâtrale par la compagnie professionnelle « Théâtre de l’Orage » d’une farce en un acte d’Octave Mirbeau, « Les Amants », avec la participation d’habitants volontaires à la salle culturelle. Cette pièce constitue une caricature, cocasse autant que cruelle, des risibles conventions du langage amoureux et de la mystificatrice littérature à l’eau de rose – 16 h 30 : conférence-discussion avec Dominique Bussillet autour de la biographie d’Octave Mirbeau à la salle des fêtes (goûter offert).

Pour ce qui concerne la pièce de théâtre, la compagnie Théâtre de l’Orage propose deux formules : théâtre classique et théâtre avec la participation d’habitants volontaires. Il faudra alors aux comédiens en puissance préparer leur texte à l’avance et répéter avec les professionnels le dimanche. Pour ceux qui souhaitent tenter l’aventure, faites-vous connaître par courrier électronique à assocuculturelletrevieres@gmail.com ou par voie postale à A.C.T.E. – mairie – place Charles Delangle – 14710 Trévières.

Les entrées aux différentes activités sont en libre participation. Les résultats officiels du jeu de piste seront donnés dimanche 2 avril en fin d’après-midi.

Samedi 25 mars

La commission des Affaires Culturelles de la commune de Trévières propose en mairie une lecture-spectacle, « La vache tachetée et autres contes cruels », par la troupe « Gaf’Alu productions ». Une lecture sombre d’une chronique policière qui se termine en éclats de rire, des contes cruels qui permettront au public de découvrir d’autres écrits d’0ctave Mirbeau.

C’est dans cette maison bourgeoise du bourg de Trévières qu’est né Octave Mirbeau. Une plaque commémorative, don de Sacha Guitry, a été apposée le 11 septembre 1932 sur la façade.

Retrouvez l’histoire de l’écrivain et l’interview de l’auteure normande Dominique Bussillet, qui a publié « Octave Mirbeau, la force de la vie », dans notre édition de ce mardi 14 février, disponible en kiosque ou en version numérique.

Coralie GanivetLa Renaissance le Bessin

SociétéLa Renaissance le BessinNormandieTrévières

Octave Mirbeau
Born(1848-02-16)16 February 1848
Trévières, France
Died16 February 1917(1917-02-16) (aged 69)
Paris, France
OccupationNovelist, playwright, journalist, pamphleteer
GenreNovel, comedy, chronicles, art critic
Literary movementImpressionism, expressionism, decadent
Notable worksLe Journal d'une femme de chambre (1900)

Octave Mirbeau (16 February 1848 – 16 February 1917) was a French journalist, art critic, travel writer, pamphleteer, novelist, and playwright, who achieved celebrity in Europe and great success among the public, while still appealing to the literary and artistic avant-garde. His work has been translated into thirty languages.

Biography[edit]

Aesthetic and political struggles[edit]

The grandson of Norman notaries and the son of a doctor, Mirbeau spent his childhood in a village in Normandy, Rémalard, pursuing secondary studies at a Jesuit college in Vannes, which expelled him at the age of fifteen.[1] Two years after the traumatic experience of the 1870 war, he was tempted by a call from the Bonapartist leader Dugué de la Fauconnerie, who hired him as private secretary and introduced him to L'Ordre de Paris.

After his debut in journalism in the service of the Bonapartists,[2] and his debut in literature when he worked as a ghostwriter,[3] Mirbeau began to publish under his own name. Thereafter, he wrote in order to express his own ethical principles and aesthetic values. A supporter of the anarchist cause (cf. La Grève des électeurs)[4] and fervent supporter of Alfred Dreyfus,[5] Mirbeau embodied the intellectual who involved himself in civic issues. Independent of all parties, Mirbeau believed that one's primary duty was to remain lucid.[6]

As an art critic, he campaigned on behalf of the “great gods nearest to his heart”: he sang the praises of Auguste Rodin, Claude Monet, Camille Pissarro, Paul Cézanne, Paul Gauguin, Auguste Renoir, Félix Vallotton, and Pierre Bonnard, and was an early advocate of Vincent van Gogh, Camille Claudel, Aristide Maillol, and Maurice Utrillo (cf. his Combats esthétiques, 1993).

As a literary critic and early member of Académie Goncourt, he 'discovered' Maurice Maeterlinck and Marguerite Audoux and admired Remy de Gourmont, Marcel Schwob, Léon Bloy, Georges Rodenbach, Alfred Jarry, Charles-Louis Philippe, Émile Guillaumin, Valery Larbaud and Léon Werth (cf. his Combats littéraires, 2006).

Mirbeau's novels[edit]

Autobiographical novels[edit]

Mirbeau ghostwrote ten novels,[7] including three for the Swiss writer Dora Melegari.[8] He made his own literary debut with Le Calvaire (Calvary, 1886), in which writing allowed him to overcome the traumatic effects of his devastating liaison with the ill-reputed Judith Vinmer, renamed Juliette Roux in the novel.[9]

In 1888, Mirbeau published L'Abbé Jules (Abbé Jules), the first pre-Freudian novel written under the influence of Dostoyevsky to appear in French literature;[10] the text featured two main characters: l'abbé Jules and Father Pamphile. In Sébastien Roch (1890) (English translation: Sébastien Roch, 2000), Mirbeau purged the traumatic effects of his experience as a student at a Jesuits school in Vannes. In the novel, the 13-year-old Sébastien is sexually abused by a priest at the school and the abuse destroys his life.[11]

Crisis of the novel[edit]

Mirbeau then underwent a grave existential and literary crisis, yet during this time, he still published in serial form a pre-existentialist novel about the artist’s fate, Dans le ciel (In the Sky), introducing the figure of a painter (Lucien), directly modeled on Van Gogh. In the aftermath of the Dreyfus Affair — which exacerbated Mirbeau's pessimism[12] — he published two novels judged to be scandalous by self-styled paragons of virtue: Le Jardin des supplices(Torture Garden (1899) and Le Journal d'une femme de chambre (Diary of a Chambermaid) (1900), then Les Vingt et un Jours d'un neurasthénique (The twenty one days of a neurasthenic person) (1901). In the process of writing these works, Mirbeau unsettled traditional novelistic conventions, exercising collage techniques,[13] transgressing codes of verisimilitude and fictional credibility, and defying the hypocritical rules of propriety.

Death of the novel[edit]

In his last two novels, La 628-E8 (1907) – including La Mort de Balzac – and Dingo (1913), he strayed ever further from realism, giving free rein to fantasy elements and casting his cat and his own dog as heroes. These last Mirbeau stories show a complete break with the conventions of realist fiction.[14]

Mirbeau's theatre[edit]

In the theatre, Mirbeau made his first steps with a proletarian drama and modern tragedy, Les Mauvais bergers (The Bad Shepherds, 1897). Then he experienced worldwide acclaim with Les affaires sont les affaires (Business is business, 1903) — his classical comedy of manners and characters in the tradition of Molière. Here Mirbeau featured the character of Isidore Lechat, predecessor of the modern master of business intrigue, a product of the new world, a figure who makes money from everything and spreads his tentacles out over the world.

In 1908 — at the end of a long legal and media battle[15] — Mirbeau saw his play Le Foyer (Home) performed by the Comédie-Française. In this work, he broached a new taboo subject, the economic and sexual exploitation of adolescents in a home that pretended to be a charitable one.

He also wrote six one act plays, published under the title of Farces et moralités (1904), among them being L'Épidémie (Epidemics, 1898). Here, Mirbeau can be seen as anticipating the theatre of Bertolt Brecht, Marcel Aymé, Harold Pinter, and Eugène Ionesco.[16] He calls language itself into question, demystifying law, ridiculing the discourse of politicians, and making fun of the language of love (Les Amants, The Lovers, 1901).

Posthumous fame[edit]

Mirbeau has never been forgotten, and there has been no interruption in the publication of his works. Yet his immense literary production has largely been known through only three works, and he was considered as literarily and politically incorrect.

But, more recently, Mirbeau has been rediscovered and presented in a new light. A fuller appreciation of the role he played in the political, literary, and artistic world of la Belle Époque is emerging.[17]

Mirbeau lies buried in the Passy Cemetery, in the 16th arrondissement of Paris.

References[edit]

Works[edit]

Novels[edit]

  • Le Calvaire (1886) (Calvary, New York, 1922).
  • L'Abbé Jules (1888) (Abbé Jules, Sawtry, Dedalus, 1996).
  • Sébastien Roch (1890) (Sébastien Roch, Sawtry, Dedalus, 2000).
  • Dans le ciel (1893–1989) (In the Sky).
  • Le Jardin des supplices (1899) (Torture Garden, New York, 1931; The Garden of Tortures, London, 1938) .
  • Le Journal d'une femme de chambre (1900) (A Chambermaid's Diary, New York, 1900 ; The Diary of a Lady's Maid, London, 1903 ; Célestine, Being the Diary of a Chambermaid, New York, 1930 ; Diary of a Chambermaid, New York, 1945).
  • Les Vingt et un Jours d'un neurasthénique (1901).
  • Dingo (novel) (1913).
  • Un gentilhomme (1919).
  • Les Mémoires de mon ami (1920).
  • Œuvre romanesque, 3 volumes, Buchet/Chastel – Société Octave Mirbeau, 2000–2001, 4 000 pages. Website of Éditions du Boucher, 2003-2004.

Théâtre[edit]

  • Les Mauvais bergers (The Bad Shepherds) (1897).
  • Les affaires sont les affaires (1903) (Business Is Business, New York, 1904).
  • Farces et moralités, six morality plays (1904) (Scruples, New York, 1923 ; The Epidemic, Bloomington, 1949 ; The Lovers, translation coming soon).
  • Le Foyer (1908) (Charity).
  • Dialogues tristes, Eurédit, 2005.

Short stories[edit]

Art chronicles[edit]

Travelogues[edit]

  • La 628-E8 (1907) (Sketches of a journey, London, 1989).

Political and social chronicles[edit]

Correspondence[edit]

  • Lettres à Alfred Bansard des Bois (1989)
  • Correspondance avec Rodin (1988), avec Monet (1990), avec Pissarro (1990), avec Jean Grave (1994), avec Jules Huret (2009).
  • Correspondance générale, 3 volumes already published (2003-2005-2009).

Bibliography[edit]

  • Reginald Carr, Anarchism in France - The Case of Octave Mirbeau, Manchester University Press, 1977. ISBN 9780719006685
  • Pierre Michel and Jean-François Nivet, Octave Mirbeau, l'imprécateur au cœur fidèle, Séguier, 1990, 1020 pages.
  • Pierre Michel, Les Combats d'Octave Mirbeau, Annales littéraires de l'université de Besançon, 1995, 386 pages.
  • Christopher Lloyd, Mirbeau's fictions, Durham, 1996.
  • Enda McCaffrey, Octave Mirbeau’s literary intellectual evolution as a french writer (1880-1914), Edwin Mellen Press, 2000, 246 pages.
  • Pierre Michel, Lucidité, désespoir et écriture, Presses de l'Université d'Angers (2001).
  • Samuel Lair, Mirbeau et le mythe de la nature, Presses universitaires de Rennes, 2004, 361 pages.
  • Pierre Michel Octave Mirbeau et le roman, Société Octave Mirbeau, 2005, 276 pages.
  • Pierre Michel Bibliographie d'Octave Mirbeau, Société Octave Mirbeau, 2009, 713 pages.
  • Pierre Michel Albert Camus et Octave Mirbeau, Société Octave Mirbeau, Angers, 2005, 68 pages.
  • Pierre Michel Jean-Paul Sartre et Octave Mirbeau, Société Octave Mirbeau, Angers, 2005, 67 pages.
  • Pierre Michel, Octave Mirbeau, Henri Barbusse et l'enfer, 51 pages.
  • Robert Ziegler, The Nothing Machine : The Fiction of Octave Mirbeau, Rodopi, Amsterdam – Kenilworth, September 2007.
  • Samuel Lair, Octave Mirbeau l'iconoclaste, L'Harmattan, 2008.
  • Yannick Lemarié - Pierre Michel, Dictionnaire Octave Mirbeau, L'Age d'Homme, 2011, 1,200 p.
  • Anita Staron, L'Art romanesque d'Octave Mirbeau - Thèmes et techniques, Wydawnictwo Uniwersytetu Lodzkiego, 2014, 298 p.
  • Cahiers Octave Mirbeau, n° 1 to n° 21, 1994–2014, 7 700 pages.

External links[edit]

Georges Jeanniot, Le Calvaire (1901)
  1. ^Cf. « Rémalard » and « Vannes », in Dictionnaire Octave Mirbeau.
  2. ^Cf. « Bonapartisme », in Dictionnaire Octave Mirbeau.
  3. ^Cf. « Négritude », in Dictionnaire Octave Mirbeau; and Pierre Michel, « Quelques réflexions sur la “négritude” », in Cahiers Octave Mirbeau, n° 12, 2005, p. 4-34.
  4. ^English translation: The Voters strike, The Anarchist Library, 2012.
  5. ^Cf. « Affaire Dreyfus », in Dictionnaire Octave Mirbeau.
  6. ^Pierre Michel, Lucidité désespoir et écriture, Presses de l'Université d’Angers, 2001.
  7. ^For instance, L'Écuyère, La Belle Madame Le Vassart and Dans la vieille rue.
  8. ^Amanda Gagel (26 October 2016). Selected Letters of Vernon Lee, 1856 - 1935: Volume I, 1865-1884. Taylor & Francis. p. 548. ISBN 978-1-134-97673-7. 
  9. ^Cf. Jean-Michel Guignon, « Aux sources du Calvaire – Qui était Judith/Juliette ? », Cahiers Octave Mirbeau, n° 20, 2013, p. 145-152.
  10. ^Pierre Michel, « L'Abbé Jules : de Zola à Dostoïevski », Éditions du Boucher, 2003, p. 3-18.
  11. ^Pierre Michel, « Sébastien Roch, ou le meurtre d'une âme d'enfant », Éditions du Boucher, 2003, p. 3-24.
  12. ^« Pessimisme », in Dictionnaire Octave Mirbeau.
  13. ^Cf. « Collage », in Dictionnaire Octave Mirbeau.
  14. ^Cf. « Réalisme », in Dictionnaire Octave Mirbeau; and Pierre Michel, Octave Mirbeau et le roman, Société Octave Mirbeau, 2005.
  15. ^Pierre Michel, « La Bataille du Foyer », Revue d'histoire du théâtre, 1991, n° 3, p. 195-230.
  16. ^Pierre Michel, « Octave Mirbeau et Eugène Ionesco », Cahiers Octave Mirbeau, n° 13, 2006, p. 163-174.
  17. ^Cf. Société Octave Mirbeau.
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